On pourrait être tenté de croire à première vue qu'il y a un lien entre accommodant et commode...
Ainsi, sous le prétexte qu'une personne est gentille, on pourrait être amené à penser par un raccourci d'esprit qu'elle est gaulée façon femme à tiroirs de Dali, et que dans un réflexe (contre nature mais naturel chez l'homme) de cacher le désordre ou de céder à la volonté de l'ordonner dans un meuble prévu à cet effet, on pourrait ranger dans cette accommodante personne tout et n'importe quoi, surtout et encore plus si ces choses sont bien pliées. Mais que le linge soit sale et en boule ou propre, lessivé (avec de l'adoucissant) et repassé, en réalité, on ne peut pas, ben non.
Chez un psy ? Pas plus chez eux que chez les accommodants. Les psys aident (s'ils sont doués) à trier, laver, sécher, plier, repasser, ranger, le linge, c'est tout. Y'a des amis qui sont plus doué que les psys, parfois. Mais chacun nait avec son trousseau plus ou moins complet, qu'il lave, ravaude et entretient, ou qu'il roule en boule et jette dans le fond d'un tiroir.
Et pour ceux qui naissent sans trousseau ou qui le perdent en chemin ? Quelque part, il existe un métier à tisser, faut le trouver.
C'est triste. Vous trouvez ? Je sais pas, il est des gens qui naissent sans quête et sans questions, tant leur trousseau de satins et de soies est complet... On dirait même que certains sont capables de tout et de n'importe quoi pour le trouer et l'user, histoire, j'imagine, de pouvoir le raccommoder. D'autres s'échinent à trouver le métier et à apprendre à filer le coton de la vie. Dire lesquels, au final, sont les plus heureux ou les plus malheureux, ça... je crois que c'est juste une question de tempérament et que ça réussit mieux chez les gens accommodants pourvu qu'ils ne ne laissent pas transformer en commode.
Chez un psy ? Pas plus chez eux que chez les accommodants. Les psys aident (s'ils sont doués) à trier, laver, sécher, plier, repasser, ranger, le linge, c'est tout. Y'a des amis qui sont plus doué que les psys, parfois. Mais chacun nait avec son trousseau plus ou moins complet, qu'il lave, ravaude et entretient, ou qu'il roule en boule et jette dans le fond d'un tiroir.
Et pour ceux qui naissent sans trousseau ou qui le perdent en chemin ? Quelque part, il existe un métier à tisser, faut le trouver.
C'est triste. Vous trouvez ? Je sais pas, il est des gens qui naissent sans quête et sans questions, tant leur trousseau de satins et de soies est complet... On dirait même que certains sont capables de tout et de n'importe quoi pour le trouer et l'user, histoire, j'imagine, de pouvoir le raccommoder. D'autres s'échinent à trouver le métier et à apprendre à filer le coton de la vie. Dire lesquels, au final, sont les plus heureux ou les plus malheureux, ça... je crois que c'est juste une question de tempérament et que ça réussit mieux chez les gens accommodants pourvu qu'ils ne ne laissent pas transformer en commode.
